Gabrielle Bélanger

Mes territoires violences

Coproduction

1 septembre au 1 octobre 2021

Description

En août 2021, Gabrielle Bélanger ressent le besoin de se créer une (auto-)résidence ancrée dans le territoire. De Québec à Kegaska, elle va d’une cour d’école à l’autre, documentant ses performances in situ portant sur la manière de prendre espace dans ces lieux intimement significatifs. De cette résidence naît Mes territoires violences, un projet qui reprend les images vidéographiques accumulées lors des performances pour en faire des vidéos expérimentales touchant à la notion de corporalité.

MON PREMIER SLOW

Mon premier slow est une des œuvres expérimentales de la série Mes Territoires violences issues de la documentation de performance ayant eu lieu dans des modules de jeux d’enfants. Le vidéo aborde de manière intime l’enjeu du regard de l’autre. Entre solitude et sensualité, Gabrielle Bélanger poursuit ainsi  son exploration de la corporalité.  

Biographie

Originaire de la Mauricie, Gabrielle Bélanger possède un parcours académique en arts visuels et en service social. Membre d’Engramme, elle participe depuis 2012 à plusieurs expositions solos et collectives au Québec ainsi qu’à l’étranger. Elle est engagée dans une démarche dont la matière première est la rencontre. Elle a donné voix aux sans-abris de Québec avec Re-lier (2017) et a créé des liens intergénérationnels dans la communauté de Bromptonville avec Tisser/Texter (Maison des arts et de la culture de Brompton, 2018). Elle a mené le processus de cocréation Nuits avec les femmes travailleuses du sexe du Projet L.U.N.E. (Québec, 2018), démarche pour laquelle elle a obtenu une mention du jury au gala Les Arts et la Ville 2019. Elle est l’artiste derrière La Carriole (2018), l’atelier de sérigraphie mobile qui va à la rencontre des gens dans les rues de la capitale. Le projet se fait remarquer et remporte le prix Citoyen de la culture Andrée-Daigle

 remis par Les Arts et la ville en 2019. Récipiendaire d’une bourse du CALQ, elle part à l’été 2019 en résidence nomade aux Îles-de-la-Madeleine pour le projet Encre de passage et s’expose avec Les mouvements nécessaires présentés chez Engramme l’automne suivant. Elle travaille actuellement au projet Otapi Aski, dans lequel elle développe des encres végétales en collaboration d’aînés autochtones. Elle fait aussi partie du collectif féministe Interstices qui explore dans une approche multidisciplinaire la sexualité des femmes dans la société contemporaine.